Posted On 30/06/2018 By In PLAQUETTES DE SAISON 2018/2019 With 183 Views

consultez la plaquette de saison 2018/2019 de LA SALLE DU CERCLE [Bischheim]

Edito

Entrer dans le Cercle, c’est s’évader de son quotidien pour s’envoler vers d’autres contrées avec des artistes d’ici et d’ailleurs qui abolissent les frontières et vous invitent à partager les richesses de ce monde.
La saison 2018/2019 promet aux âmes vagabondes de nouveaux voyages enchanteurs au pays des rêves, des émotions et de l’imaginaire.
À chacun de choisir sa ou ses destinations!
Elle vous convie à une première escale aux îles Féroé, où la voix cristalline et hypnotique de Eivør se pose avec virtuosité sur sa musique «folktronique».
Puis un autre timbre, chaud et grave, celui de Boubacar Traoré, dernier bluesman malien de sa génération viendra raviver les liens entre Afrique et Mississippi.
Après un détour du côté de la Méditerranée, à Naples l’insoumise qui réinvente sa musique avec la tarentelle énergique de Lalala Napoli, c’est un voyage intime que nous offrira Noëmi Waysfeld & Blick.
Un retour à soi dans un exil intérieur sans pays ni frontière.
D’ici et d’ailleurs, d’Alsace et de Tahiti ou d’Alsace tout court, la soirée
Nouvelle scène régionale est marquée par de belles rencontres.
Celle de Luc et Vaiteanipour un mariage musical savoureux qui a donné naissance à un folk discrètement vahiné. Une autre, entre un musicien et un homme de théâtre, réunis dans Vostok Projectpar amour de leur langue alsacienne maternelle, dépoussiérée en mode pop-rock.
Maa’NGalaest aussi le fruit d’une rencontre placée sous le sceau de la civilisation Mandingue qui réunira, pour clore la saison,
le sénégalais Ablaye Cissokoet les Vénézueliens de la Gallera Social Club.
Un voyage chargé de culture, de retour aux sources et de mixités.
Au Cercle, la musique s’invite aussi au ciné pour vous faire (re)découvrir des chefs-d’œuvre du 7e art. Le cinéma de Ozu avec «Une femme de Tokyo», celui de Jacques Tati et Pierre Étaixpour un ciné-concert burlesque ou encore celui de Harry O. Hoyt qui signait en 1925, le premier «dino-film» avec «Le monde perdu».
Et comme les voyages forment la jeunesse, la saison offre aux plus jeunes, huit rendez-vous à destination de leur imaginaire, histoire de l’enrichir et de le fertiliser. Pour enfants curieux, rêveurs, malicieux… et prêts à embarquer!

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